Date de création : 02.01.2012
Dernière mise à jour :
07.02.2023
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amen gloire à dieu
Par Anonyme, le 04.03.2019
tres beau
Par ouzet, le 09.02.2017
tres emouvant , entre musique et le texte
Par ouzet, le 26.01.2017
excellent , j'adoooore
Par ouzet, le 26.01.2017
jésus, le médecin de nos âmes; qu'il vous bénisse!http: //laportetroit e.centerblog.n et
Par Judith, le 13.06.2015
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Le troupeau broutait paisiblement l'herbe verte de l'alpage. Les brebis avançaient lentement dans l'alpage, coupant méthodiquement, pousse après pousse, l'herbe nourrissante. De temps en temps, elle jetaient un regard en direction du berger pour vérifier sa présence. Sa simple vue les rassurait. Elles savaient qu'elles n'avaient rien à craindre tant qu'il serait là et qu'elles pouvaient manger en toute sécurité.
Régulièrement, elles allaient d'un pas lent et tranquille au ruisseau où elles s'abreuvaient de son eau fraîche. Elles ne craignaient pas le chien du berger malgré sa taille imposante. Elles savaient qu'il obéissait au berger et que ses crocs n'était réservés qu'au loup qui voudrait se risquer à mettre de la brebis à son menu.
Le berger leur avait dit que le loup était là haut sur la montagne d'où il observait le troupeau.
Il était là, caché derrière une buisson. Il savait que tant que les brebis restaient prés du berger et sous la garde du chien, il ne pouvait rien faire. Il attendait son heure, l'heure où une brebis téméraire voudrait vérifier si l'herbe de l'autre coté de la montagne, hors de la vue du berger, était meilleure. Il profiterait alors de l'aubaine pour s'avancer furtivement vers la brebis imprudente.
Son heure arriva quand une brebis, plus têtue et indépendante que les autres, s'éloigna dans son insouciance du troupeau pour aller chercher une herbe encore plus verte. Tout le jour, dans l'euphorie de sa liberté totale, elle ressentit un profond sentiment de sécurité et la présence du berger ne lui manqua pas. Elle croyait qu'il n'y avait aucun risque puisqu'elle n'avait jamais vu aucun loup de sa vie quand elle était à proximité du berger. Dans son incrédulité, elle alla même jusqu'à douter de la parole du berger en se disant que celui ci lui avait menti quand il lui avait parlé du loup. Elle pensa très vite que c'était un mensonge du berger pour la garder dans la peur et ainsi l'empêcher d'être libre. Si ça se trouve, le loup n'existe pas pensa t elle.
Elle se sentit subitement plus intelligente et indépendante que les autres brebis qu'elle traitait de « moutons ».
Toute la journée elle alla où elle voulait, mangeant ce qu'elle voulait, buvant l'eau qu'elle pensait être bien plus pure que l'infâme rivière où tout le troupeau venait boire. Et puis, quel silence de ne plus entendre ce satané chien aboyer.
Quand la nuit tomba, notre brebis était repue de tant de nouvelles sensations qu'elle s'endormit sans souci d'aucune sorte en pensant qu'elle n'avait plus de raison d'avoir peur. Elle ne se doutait pas que depuis le début de son escapade, le loup la suivait du regard et que pas une de ses allées et venues ne lui avait échappé. Il attendait patiemment la nuit où notre brebis imprudente, loin de la bergerie, s'endormirait le cœur en paix.
C'était la pleine lune et elle ne vit pas son ombre se glisser furtivement jusqu'à elle. Sans aucun chien pour l'avertir de cette présence hostile, ni aucun berger pour se réveiller au moindre bruissement, prêt à défendre sa brebis, elle était seule et sans défense face au loup. Quand au milieu de son sommeil, une sourde angoisse la fit se réveiller précipitamment, il était trop tard. Elle vit deux yeux brillants qui la regardaient et une rangée de crocs que les rayons de la lune faisaient briller. Elle émit un bêlement de détresse déchirant et il n'y eut que l'écho de la montagne pour lui répondre.
La suite, elle ne la connut pas car le loup planta ses crocs dans sa gorge en lui brisant la nuque. Sa jolie tête de brebis tomba comme une poupée de chiffon dans la gueule du loup, maculant de sang sa belle toison blanche tandis qu'il l'emportait dans sa tanière pour en faire son repas.
La bas, de l'autre coté de la montagne, tout n'était que repos et paix dans la bergerie où le bon berger et son chien veillait sur le bien être et la sécurité des brebis.
C'était l'histoire d'une brebis qui se croyait libre et qui commit l'erreur fatale de s'éloigner du berger qu'elle ne crut pas quand il lui avait parlé de l'existence du loup.
Histoire de Philippe© copyright
Mon Seul Abri, chanté par Anna Teko
le mouton de M; Seguin, alléchant! Bonne journée, Dieu vous gardehttp://laportetroite.centerblog.net
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